Henry Bauchau - Le boulevard périphérique

Le narrateur du Boulevard périphérique est un monsieur âgé dont la belle-fille se meurt d'un cancer à l'hôpital. Il effectue sans cesse des allers et venues entre son domicile et la banlieue où elle est soignée. Ce moment difficile lui rappelle le souvenir de Stéphane, un ami de jeunesse mort en résistant. Le personnage de Shadow, un méchant nazi responsable de la mort de son ami, vient aussi hanter ses pensées...

Nous en avons fini là pour le pitch, qui n'est pas beaucoup plus consistant. Cela fait plus d'un mois que j'ai fini ce roman et que je traine des pieds pour écrire cette critique. En fait j'ai très peu de choses à dire dessus, j'ai beau essayer de tourner cela en tout sens, rien à faire... Je vais donc aller droit au but:

1) - Je me suis ennuyée

2) - J'ai dû lutter pour aller jusqu'au bout (si ce n'avais pas été un challenge, j'aurais probablement abandonné au tiers)

3) - La poésie du texte... ah bon y'avais d' la poésie? oops j'ai dû louper un truc!

Bref, je vous la fais courte, toutes mes condoléances, pardon pardon, parait qu' Henry Bauchau est un grand écrivain et ce livre un grand livre, mais moi ben j' vais m' coucher, et tant pis si j'ai pas compris tout ça tout ça, ce sont des choses qui arrivent. Ne nous quittons pas fâchés!

 

Le boulevard périphérique, de Henry Bauchau. Editions Actes Sud. 300 pages.